« Les immigrés font le boulot que les Français ne veulent pas faire »
Lieux communs
Parmi la myriade de sophismes employés pour justifier l’immigration de masse, un argument-massue, chez les centristes plus que chez les gauchistes, est de dire que les immigrés font le boulot que les Français ne veulent pas faire. L’honnêteté nous oblige à dire que cet argument produit ses effets sur des millions de Français. Alors préparons nous à y répondre.

Une variante d’autant plus cynique est de dire que beaucoup de clandestins travaillent. Comprenez en filigrane qu’ils contribuent donc à “la bonne tenue économique du pays.”

Arguments de fond
Ah, cette petite phrase magique qu’on nous ressort à chaque débat sur l’immigration : « Les immigrés font les boulots que les Français ne veulent pas faire. » Quelle chance inestimable nous avons de pouvoir compter sur ces bras venus d’ailleurs, sans lesquels la France serait à l’arrêt. Sans eux, qui aurait défriché les marais pour bâtir le Mont Saint-Michel, creusé les canaux de la Camargue, ou inventé la machine à laver pour nous épargner de battre notre linge à la rivière ? Et puis, que feraient les Lozériens s’il n’y avait pas des immigrés pour balayer leurs rues (désertes) ? Heureusement que l’on a su attendre l’apport crucial des nouveaux venus pour faire tourner le pays. Bon, les exemples choisis sont peut-être maintenant anachroniques. En effet, les immigrés font le le boulot que les Français faisaient et qu’ils ne veulent PLUS faire. Qu’a-t-il pu bien se passer pour qu’on en arrive là ?
Qu’ils sont fainéants ces Français
“Ton livreur Uber Eats est malien, ta femme de ménage est marocaine, ton éboueur est guinéen, ton barber “cash only” est algérien et… tu oses dire que les Français sont des bosseurs…”
Vous avez déjà entendu ce refrain quelque part. Sûrement lorsque vous disiez à votre ami “libéral” (il a sa carte chez LR le nullos) que la France se noie sous l’immigration. “Pas grave, il faut bien trouver un esclave sous-payé pour venir nettoyer mes chiottes. De toute façon mes compatriotes sont des fainéants qui ne pensent qu’à faire la grasse matinée et toucher le chômage !” Nous allons apporter un peu de nuance à ce discours de nos amis devenus libéraux après avoir commencé à payer des impôts.
L’Etat-providence, catalyseur de fainéantise
Le Socialistan, autrement nommé France, est une machine à cash infinie qui a pompé plus de 45% du PIB en prélèvements obligatoires (cotisations sociales et impôts) en 2024, contre un peu plus de 40 % en moyenne dans l’UE. On pourrait presque applaudir une telle générosité. Le problème, c’est qu’elle s’accompagne de services publics défaillants et de deux effets secondaires prévisibles : de nombreux citoyens considèrent maintenant l’État comme un distributeur automatique de billets, tandis que les autres ont envie de se mettre la corde au cou lorsqu’ils reçoivent l’email de la DGFiP – “Déclarez en ligne vos revenus”.
Maman France infantilise, déresponsabilise et fait les poches de ses administrés. Le coin fiscal, indicateur de l’OCDE mesurant “le rapport entre le montant des impôts payés par un travailleur salarié moyen (célibataire dont la rémunération équivaut à 100 % du salaire moyen) sans enfant et les coûts totaux de main-d’œuvre qu’il représente pour son employeur” illustre à merveille la pression fiscale que subissent les Français. En clair, il indique la part des revenus du travail captée par l’impôt. En 2024, le coin fiscal français atteignait 47,2 %. Autrement dit, le salarié moyen ne touchait que 52,8 % du coût total supporté par son employeur.

Honorable troisième place donc en cette année 2024, bien devant nos voisins suisses et leurs services publics déplorables (n’est-ce-pas ?)… Comment voulez-vous inciter les gens à travailler lorsque la moitié de ce qui est versé par leur employeur est subtilisée par l’Etat ? En cette même année 2024, la France comptait plus de 4,2 millions d’allocataires de minima sociaux. Pour mettre ce chiffre en perspective, il faut se dire que cela correspond aux populations cumulées de Lyon, Lille, Marseille, Toulouse et Bordeaux… Et encore, c’est sans prendre en considération les conjoints et enfants de ces allocataires, sans quoi on considère que 6,9 millions de personnes sont couvertes par ces minima… Selon l’OCDE, des mécanismes favorisant les trappes à bas salaires sont à l’œuvre en France. Si l’entrée au SMIC ou l’augmentation des heures reste incitative grâce à la prime d’activité, toute progression salariale, même modeste, au-delà du SMIC à temps plein est rapidement rognée par la dégressivité brutale de cette même prime et des allègements de cotisations qui s’effacent aussitôt…
La smicardisation comme modèle de société
Au vu des éléments cités précédemment, vous ne serez pas surpris d’apprendre que la France est la championne de l’OCDE en termes de charges patronales ! En effet, les employeurs français paient près de 27% des coûts de main d’œuvre sous forme de cotisations patronales. La première des conséquences de ces coûts monstrueux ? La sur-utilisation du SMIC. En 2022, la France se classait au deuxième rang de l’UE (derrière la Bulgarie) pour la proportion de salariés rémunérés à moins de 105 % du salaire minimum légal :

Et ça c’était avant le pic de 2023, où cette proportion a atteint 17,3% des salariés en France, suite aux nombreuses revalorisations du SMIC en période d’inflation qui sont venues “absorber” les salariés payés juste au-dessus du minimum salarial.
Comme vous pouvez l’imaginer, charges patronales excessives et sur-utilisation du SMIC sont liées. En effet, les allègements de cotisations patronales (RGDU) sont maximaux au SMIC (réduction effective autour de 27-28 %, charges nettes aux alentours de 3-5% du brut). Problème, leur dégressivité rapide crée la fameuse trappe à bas salaires pour l’employeur : entre 1,2 et 2 SMIC (zone critique pour une hausse de +10-20 % au-dessus du minimum), les taux marginaux effectifs explosent et atteignent 75-80 %. Concrètement, pour 100 € brut supplémentaires versés au salarié, l’employeur paie 75-80 € de charges nettes en plus… Sans surprise donc, les employeurs vont préférer se tourner vers le SMIC et ne seront pas incités à mettre la main au portefeuille pour proposer des salaires décents. L’équation est donc assez simple à comprendre :

Et qui sera le plus à même d’accepter un travail pénible pour une bouchée de pain ? Le Français vivant dans un confort relatif ou le migrant venu du tiers-monde qui voit ce job pourri comme une opportunité en or de sortir de la misère ?
“Ce gueux n’a même pas de BAC +5 ?”
Un autre phénomène, plus social, explique ce désamour des Français pour les emplois peu qualifiés : l’accroissement du nombre de BAC+5 bullshit, phénomène lui-même lié à la diabolisation du travail manuel et des filières professionnelles.
En effet, d’après une note d’information du SIES (Sous-direction des systèmes d’information et des études statistiques), le nombre de primo-diplômés d’un BAC+5 a presque doublé entre 2006 et 2023, passant de 100 000 à 180 000 étudiants ! L’INSEE nous apprend qu’aujourd’hui, 24,9% des hommes entre 25 et 34 ans ont un BAC+5. Ils sont seulement 9,4% au sein de la génération 55-64 ans. L’écart est encore plus important pour les femmes… Résultat des courses, une génération surdiplômée qui arrive sur le marché du travail et se retrouve face à des emplois qui n’exigent pas ce niveau de diplôme… Mais hors de question pour Clitorine, diplômée d’un Master du département d’études de genre de l’Université Paris 8 d’accepter un job qui ne serait pas à la hauteur de son niveau d’étude. C’est donc Fatoumata qui s’en chargera.
Dans le même temps, la diabolisation persistante des filières professionnelles et leur image de relégation expliquent aussi le désamour des Français pour les métiers manuels. En 2024, 79,4 % d’une génération obtient le baccalauréat, mais la répartition est très inégale : 43,1 % en voie générale, environ 20-25 % en technologique et le reste en professionnel. Seuls 10 % des élèves de lycée professionnel déclarent s’y être inscrits volontairement. L’écart entre les vœux des familles et les décisions des établissements s’est encore creusé en 2024, avec 2,6 points supplémentaires d’orientation pro imposée. La part des élèves en voie pro a donc chuté de 38 % en 2007 à 32 % en 2022. Les filières manuelles et professionnelles sont massivement évitées au profit des parcours généraux et du supérieur, même quand les emplois qualifiés n’existent pas en quantité suffisante. On se retrouve ainsi avec des générations surdiplômées, souvent sans débouchés à la hauteur de leurs attentes, et dans le même temps des pénuries chroniques dans les métiers manuels.
Et qui donc va venir combler ces pénuries ? On en est là… Votre voisin, fan de David Lisnard, vous a eu. Il vous l’avait dit ! Nous n’avons pas d’autres choix : il faut importer de la main d’œuvre low-cost venue du tiers-monde pour faire ces jobs ingrats.
Le patronat, ennemi du peuple français ?
Le pragmatisme et l’opportunisme tuent
Les plus vieux des jeunes se souviennent peut-être de l’espoir suscité par l’élection de Nicolas Sarkozy en 2007. Enfin, le “karcher” allait être passé, et nous allions sortir du cauchemar migratoire dans lequel nous étions empêtrés. Mais l’histoire jugera sévèrement cette présidence qui s’est transformée en feuilleton pour paparazzis. C’est d’ailleurs tout un symbole que l’un des ministres jugés les plus “durs” de l’époque soit passé aux aveux sur la question qui nous intéresse. Claude Guéant, aka “Le Cardinal” était interviewé en juin 2021 par Livre Noir, média montant de l’époque et depuis renommé “Frontières”. Il reconnaissait des chiffres migratoires décevants, tout en évoquant à son interlocuteur la difficulté à contrecarrer l’action des lobbys une fois au pouvoir.
Interrogé sur les forces qui auraient empêché de mettre la politique du président en œuvre, Claude Guéant évoque de nombreuses voix des milieux économiques. Voilà ce qu’il en dit : “elles sont ouvertement favorables à l’immigration par principe parce qu’elle permet de la main d’œuvre pas trop regardante (…) elle permet aussi d’organiser de la concurrence entre les personnes à la recherche d’un emploi. Et par conséquent il y a un certain nombre d’employeurs qui voient ça avec faveur.”
Depuis lors, le patronat français, incarné par le Medef, ne fait plus de mystère sur sa position. Son président Patrick Martin martelait encore fin 2023 que l’économie française aurait massivement besoin de main-d’œuvre étrangère dans les décennies à venir, une position qui n’a pas bougé depuis. Il allait même jusqu’à dire qu’il faudrait accueillir 3,9 millions de salariés étrangers d’ici 2025 pour compenser le choc démographique. Si le Medef sort enfin du bois, la position immigrationniste du patronat français ne date pas d’hier. Dès 1945, le besoin accru de main-d’œuvre entraîne un déplacement des flux migratoires vers la Méditerranée : en partie organisés par l’Office national d’immigration (ONI) via des bureaux de recrutement en Afrique du Nord.
Dès l’après-guerre, le patronat français, via le CNPF, n’hésite pas à pousser pour une immigration massive afin de gonfler ses effectifs à bas coût. Italiens et Algériens arrivent dès 1945 dans les mines et usines, rejoints dans les années 1960 par des Marocains, Espagnols et Portugais. Avec la création de l’ONI la même année, l’État tente de cadrer les flux, mais les employeurs exigent plus de bras pour la reconstruction : les Algériens, puis les Marocains, deviennent la solution idéale, avec des accords bilatéraux taillés sur mesure (comme en 1968 pour 35 000 entrées annuelles).
Quand l’État essaie de serrer la vis, comme avec la circulaire de 1972 liant travail et logement, le patronat freine des quatre fers pour éviter des dépenses supplémentaires. Résultat : même en récession, il bloque les expulsions massives et maintient les vannes ouvertes. Plus qu’un simple hasard ou fait accompli, l’immigration extra-européenne depuis 1945 est un choix calculé pour booster les profits.
Les travaux de l’historien Charles-Robert Ageron démontrent qu’après l’indépendance algérienne en 1962, les besoins économiques en France font grimper les chiffres, avec environ 1,3 million de Maghrébins sur le sol français fin 1979, et jusqu’à 1,5 million estimés en 1985 en comptant les clandestins et la croissance démographique interne. Le résultat de cette triste complicité, c’est que la filière d’immigration par le travail a grandement contribué au changement de population en France, y compris dans les classes populaires. Loin de faire leur mea-culpa, de nombreux patrons continuent d’agiter le spectre du principe de réalité économique. Les médias, complices eux aussi, jouent leur part dans l’orchestre, en relayant des témoignages isolés de braves travailleurs clandestins, comme pour culpabiliser le peuple de France, bouc émissaire xénophobe tout trouvé.
“Sans eux, on ferme”
Ce refrain, nous l’entendons tous les six mois au JT de TF1. Un patron de restaurant nous explique, tout ému, que si Mamadou est renvoyé en Afrique, il devra mettre la clé sous la porte. Comprenez, les Français sont des fainéants qui ne veulent pas servir à Chantal et Jacques (et leurs retraites géantes) des lasagnes réchauffées de chez Picard. Ces derniers vont au restaurant six fois par semaine grâce à une pension grassement payée par Nicolas. Vous vous doutez bien qu’ils n’ont jamais voté “pour les extrêmes” et qu’ils tiennent à cette main-d’œuvre servile… (nous reviendrons sur la question des retraites dans un article ultérieur).
Même refrain chez les patrons du BTP, qui confient que la moitié des ouvriers sont nés à l’étranger. L’agriculture, soutenue par certains propriétaires de restaurants étoilés, poussent un cri similaire : sans saisonniers marocains ou tunisiens, pas de fruits ni légumes à cueillir. La FNSEA l’affirme sans détour depuis des années, et en 2025 encore : « Sans les travailleurs migrants, la France serait incapable de produire des fruits et légumes ».
Cette dramatisation médiatique n’est pas spontanée. Elle sert de levier permanent pour les lobbys sectoriels. La FNSEA défend bec et ongles cette main-d’œuvre face aux velléités restrictives : Arnaud Rousseau martèle qu’on « ne peut pas se passer » des saisonniers étrangers, et le syndicat a même lancé sa propre plateforme de recrutement au Maroc et en Tunisie…
Une immigration de travail à deux vitesses
One, two, three, viva l’Algérie
On le sait, c’est un peu facile, mais on va prendre l’exemple de l’Algérie pour illustrer notre propos et rappeler qu’ils ne se contentent pas de faire le boulot que les Français ne veulent pas faire, mais aussi et surtout toucher les allocs que les Français ne veulent pas financer.
L’INSEE nous apprend qu’en 2024, le taux de chômage des Algériens s’élevait à 14,2 %, contre 9,4 % pour les immigrés d’ascendance européenne et seulement 6,4 % pour les personnes sans ascendance migratoire. Et cela ne s’arrête pas là : les ménages originaires d’Algérie occupent un logement HLM dans 47% des cas ! Et quand ils n’occupent pas notre magnifique parc HLM, ce sont les places en prison que les Français ne veulent pas financer qu’ils occupent. En 2024, les geôles françaises étaient occupées par plus de 4000 ressortissants algériens, les plaçant en tête des nationalités étrangères présentes dans nos prisons. Et comme vous le savez sûrement, nous ne parlons ici que des ressortissants étrangers et non des citoyens “français” originaires d’Algérie, sinon l’addition serait d’autant plus salée…
Ce petit écart pour parler de nos amis algériens nous paraissait important pour vous rappeler une chose : importer en masse une immigration peu qualifiée et de mauvaise qualité, ce n’est pas juste « remplir les jobs que les Français boudent », c’est aussi et surtout importer de nouveaux problèmes. Oui, quelques-uns travaillent au black dans le BTP, en restauration, et certains sont même médecins. Mais une partie non négligeable vit en France et parasite notre système. Les accords franco-algériens nous coûtent chaque année 2 milliards d’euros de surcoût net en ouvrant grandes les vannes des allocs. On ne sélectionne pas sur le mérite ou l’autonomie et on importe de la charge, de la dépendance et de l’insécurité…
Ah bon, toutes les immigrations ne se valent pas ?
Pour cette dernière partie, nous allons commencer par quitter l’hexagone et nous appuyer sur des études statistiques venus de nos voisins (fascistes) danois et néerlandais.
Commençons tout d’abord par citer une étude nous venant du Ministère des Finances danois. Elle a pour objectif d’analyser la contribution nette des immigrés aux finances publiques (en 2017) selon leur origine géographique. Le résultat est sans appel :

Les immigrés de pays occidentaux génèrent une contribution nette largement positive. À l’inverse, les immigrés de pays non-occidentaux et pauvres (Afrique, Moyen-Orient, etc.) ont une contribution nette fortement négative. Même en excluant les réfugiés, le bilan reste négatif pour les non-occidentaux.
Une autre étude venue des Pays-Bas avait fait grand bruit lors de sa publication en 2024. L’objectif de cette dernière est de calculer la contribution fiscale nette à vie des immigrés présents aux Pays-Bas en 2016 avec un niveau de granularité intéressant : par motif d’immigration / par région et pays d’origine / par génération (1ère et 2ème). Résultat : seulement 20 % des immigrés présents aux Pays-Bas en 2016 généraient une contribution fiscale nette positive sur l’ensemble de leur vie. Pour la première génération, les immigrés d’origine occidentale affichent en moyenne +42 000 €, tandis que les non-occidentaux creusent un déficit moyen de 167 000 €. Le motif d’arrivée fait, sans surprise, la différence : les migrants économiques (surtout arrivés avant 60 ans) restent positifs, les étudiants quasi neutres ou légèrement négatifs, mais les demandeurs d’asile et regroupements familiaux, particulièrement originaires d’Afrique et du Moyen-Orient, atteignent des soldes très négatifs (jusqu’à -400 000 €).
Par origine, les contributions sont positives pour la Scandinavie, les pays anglo-saxons, l’Amérique du Nord, le Japon ou la France, mais deviennent fortement négatives pour la Corne de l’Afrique (-315 000 €), le Moyen-Orient (-320 000 €) ou encore le Maroc (jusqu’à -480 000 € pour la deuxième génération). L’étude conclut à un impact fiscal global négatif de l’immigration aux Pays-Bas, dû à l’accès facile aux prestations et à la générosité du modèle social, et recommande une sélection plus stricte par motif et par région d’origine pour limiter les coûts. Cela devrait inspirer nos politiques…
Revenons maintenant en France et dressons les mêmes constats grâce à une étude de l’INSEE :

Les immigrés nés en Afrique qui, on le rappelle, représentent plus de 60% des immigrés arrivant en France, tirent près d’un cinquième de leur niveau de vie des prestations sociales et une part notable du chômage, alors que leurs revenus d’activité sont bien en deçà de ceux des non-immigrés. Ces derniers, eux, se reposent beaucoup plus sur leurs retraites géantes.
Si nous devions synthétiser : les uns se nourrissent des allocs, les autres des pensions… et c’est toujours Nicolas qui paie.

(Merci Sidounours pour le travail accompli)
Ces différentes statistiques issues de trois pays différents viennent démontrer une chose : l’immigration du tiers-monde impacte négativement les finances publiques de n’importe quel pays qui en abuse. Après avoir lu ça, nous ne sommes pas certains que votre tonton centriste sera toujours d’avis d’en faire venir TOUJOURS PLUS pour faire le boulot que les jeunes fainéants de Français ne veulent pas faire.
Conclusion
“Les immigrés font le boulot que les Français ne veulent pas faire.” Cette phrase vous l’entendrez aussi bien dans la bouche de gauchistes puant la 8.6 qu’au travers d’une discussion avec de jeunes cadres dynamiques se revendiquant de “droite libérale”. C’est donc un sujet complexe qui demande d’avoir une ligne de défense structurée pour venir à bout des arguments (nuls) de vos contradicteurs. En synthèse, voici la manière d’aborder le sujet :

Les trois chiffres à retenir

